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SOLUZIONI SECONDA PROVA MATURITA' 2013/ Liceo linguistico: svolgimento della traccia di francese

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SOLUZIONI SECONDA PROVA MATURITA' 2013/ Liceo linguistico: svolgimento della traccia di francese - Isabelle Rey-Herme ha svolto per noi la traccia di lingua francese per i licei linguistici, seconda prova dell'esame di maturità. Si tratta di un testo che prende spunto dal celebre autore Antoine de Saint Exupéry e dal suo Terre des home. Ecco lo svolgimento.

 

Antoine de Saint Exupéry, Terre des hommes

 Par quel moyen de transport le narrateur voyage-t-il dans cet extrait ? Prouvez-le en vous appuyant sur les mots du texte. 

Le narrateur voyage en train : « …un long voyage en chemin de fer… », « J’ai traversé vers une heure du matin le train dans toute sa longueur ». 

A quoi fait référence le « bruit des galets roulés par la mer » ? 

L’auteur évoque ici de manière métaphorique le bruit régulier d’un train de 1939 en marche, qui ressemble à celui de cailloux brassés par les eaux de la mer. 

Avec qui le narrateur voyage-t-il ? Décrivez ces personnes. 

Le narrateur voyage avec « des centaines d’ouvriers polonais » obligés de quitter la France et de rentrer dans leur pays d’origine (« congédiés de France et qui regagnaient la Pologne »). Ils sont décrits comme des personnes simples et pauvres (les « godillots », les « lourdes hardes »), marquées par la laideur (les « ronflements rauques », la « musique pourrie dans la puanteur des cafés-concerts », « ces creux, ces bosses, cette laideur ») et un peu abruties par leur situation, qu’ils subissent passivement (« ces gens ne souffrent guère de leur sort », « Ceux qui la portent ne la sentent pas », « …cette misère dans laquelle on s’installe aussi bien que dans la paresse »). Leur misère est à la fois économique et culturelle (« C’est un peu, dans chacun de ces hommes, Mozart assassiné »). 

Expliquez la métaphore du jardin et du jardinier employée par le narrateur. 

D’après le narrateur, lorsqu’une rose nouvelle éclot, elle attire l’attention de tous les jardiniers (« tous les jardiniers s’en émeuvent »), qui la soignent et s’en occupent pour lui permettre de développer toute sa beauté. Il affirme qu’il devrait y avoir également des jardiniers « pour les hommes » (des éducateurs), qui repèrent la grandeur de chaque enfant, pour l’éduquer de façon à en tirer le meilleur. 

Expliquez la phrase : « Les petits princes des légendes n’étaient point différents de lui ». 

L’enfant polonais est aussi beau et gracieux qu’un prince de conte de fées. On peut bien entendu ici penser au célèbre conte de Saint Exupéry, Le petit prince, même si celui-ci est plus récent que le recueil Terre des hommes. Peut-être la vision de cet enfant dans le train a-t-elle inspiré cette œuvre de l’auteur. 

Pourquoi le narrateur affirme-t-il que « Mozart est condamné » ? 

D’après le narrateur, cet enfant pourrait devenir un génie comme Mozart s’il était né dans une famille aisée, où l’on aurait pu cultiver ses talents. Mais étant d’un milieu populaire, il est voué à une vie misérable dans laquelle il se contentera comme ses parents de la laideur qui l’entoure. 

Pourquoi le narrateur déclare-t-il : « Je ne crois guère à la pitié » ?

L’auteur dit ne pas avoir de pitié pour l’enfant lui-même (« c’est quelque chose comme l’espère humaine et non l’individu qui est blessé (…). Ce qui me tourmente, c’est le point de vue du jardinier »). C’est l’impression de perte, de gaspillage pour l’humanité qu’il regrette ici, comme le jardinier qui laisserait se faner une belle rose sans s’en occuper. Ce n’est donc pas la compassion pour l’enfant qui l’anime, il semble adopter davantage un point de vue d’esthète. 



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